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Celui qui ne comprend plus le monde, a besoin de Martenstein. Il ne rend pas toujours l’Allemagne et le monde plus compréhensible … mais beaucoup plus supportable. Les hommes politiques sont désemparés. L’animateur allemand Harald Schmidt préfère la préretraite. Il est impossible de garder la tête froide dans le maquis de réformes, de superstars et de carences du système éducatif que recèle la République fédérale d’Allemagne. On perçoit l’espoir, là où Harald Martenstein prend la plume – par exemple dans sa chronique « signe de vie » qui redonne la foi en un cosmos compréhensible non seulement aux lecteurs de l’hebdomadaire allemand Die Zeit. Le consommateur final courageux Harald Martenstein, qui a acqui une expérience de la vie assez importante par ses multiples observations, nous explique ce que nous devons penser de toutes les confusions qui nous arrivent jour après jour. Il pèse les chances d’un nouveau parti conservateur de droite, réfléchit à la corrélation entre la pyramide des âges et une mycose du pied, lit un livre qui porte le titre prometteur « Bien au lit », veut acheter de la coke à Berlin, discute des modèles de téléphones portables coûteux, nous explique qu’en Idaho, certains actes sexuels pratiqués en public entraînent une peine d’emprisonnement à perpétuité et s’excuse d’être membre de l’automobile-club allemand. Nous, Allemands, n’avons jamais été consolés de façon plus amusante. Celui qui aime l’écrivain Axel Hacke, va aimer Harald Martenstein.
About the author:
Harald Martenstein, né en 1953, écrit pour le quotidien de Berlin Tagesspiegel et est chroniqueur pour l’hebdomadaire allemand Die Zeit. Dans ses publications, il s’est consacré entre autres à l’érotisme dans la politique allemande et à la beauté des séries télévisées. Chez Hoffmann und Campe a été publié dernièrement « Est-ce que les ananas poussent sur les arbres ? Comment j’explique le monde à mon enfant ? » ("Wachsen Ananas auf Bäumen? Wie ich meinem Kind die Welt erkläre"). |
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